insensible 3 (nouvelle insensible) posté le dimanche 11 mars 2007 15:16

Elle sortit du magasin et elle passât comme à travers de mon corps. Elle donnat de l'argent au clochard, et sur son visage on pouvait voir toute la tristesse du monde pour ce pauvre type, qui pour moi serrait bien mieux dans un bûché. Elle marchait de façon si délicate, elle souriait à tout moment, elle rendait les gens heureux. D'habitude tout le monde marche le sourire en poche, tout le monde est pressé, comme si une chose affreuse allait arriver, comme si il voulait quitter au plus vite la vie, comme dans une course où c'est toujours la mort qui les rattrape. Seulement, elle, avec son simple sourire, elle peut rendre tout son entourage béat de bonheur. Une douce euphorie m'envahit, je voulais la revoir.  Que m'arrivait t'il, devenais-je fou ? Moi, je répugne cette façon d'aimer vivre, d'aimer vivre en même temps que ces gens ! Comment pourrais-je seulement vouloir la revoir, elle est comme tous les autres, juste bonne à me gâcher mon espace, juste bonne à respirer mon air et à le polluer. Tous doivent mourir, pour que je puisse supporter de vivre, que je sache que cette espèce de porc sera éteinte avec ma mort. Mais ils n'ont pas besoin de moi pour cela, ils arrivent très bien à détruire tout ce qu'ils touchent. La nature, la terre l'univers, je serrais le supporter, mais qu'il me pourrissent ma vie, non! J'ai trop souvent fait l'acteur pour ces pigeons que je vois très bien à travers son jeu ! Elle est aussi fausse que moi, chacun des ces êtres ne peut être que des traîtres, quant leur maître est le mal. Ce mal qui est le créateur, leur dieu, à la base de toutes guerres, à la base de la tristesse, et pour preuve, c'est lui qui m'a créé, notre père à tous. Je décidai donc de ne pas la suivre. Je marchais pour la première fois avec un but, celui de l'éviter. Je pris la direction du fleuriste, cet homme qui est le responsable de la mort de tant de merveilles, qui maintenant peuvent ainsi mourir et perdre leurs odeurs, leurs couleurs, pour faner dans un vase remplit d'eau. C'est sûrement pour qu'elles déversent quelques larmes de plus avant de redevenir poussière. L'homme n'est pas complètement stupide, il aura tout de même trouvé un symbole juste pour montrer leur amour, ces roses pleines d'épines qui dépérissent avec le temps. Mes yeux me trahissaient, encore elle, plus belle que toute les fleurs réunies. Elle sentait si bon que les roses en ont rougit. Je pris mes jambes à mon cou, direction la piscine que j'avais repéré quelques heures auparavant. C'est qu'il y a toujours des sacs qui traînent dans ce style d'endroit. Il y en avait justement un que cet homme assez fluet avait laissé sur le banc, le temps d'acheter son ticket.
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reste avec moi  posté le samedi 03 mars 2007 11:10


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reste avec moi , est une chanson qui raconte un jour ou on te quitte, alors que votre amour lui ne s'en va pas.
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insensible 2 (nouvelle insensible) posté le samedi 03 mars 2007 11:09

 

D'abord  un ambulancier prit peine pour moi, et m'a recueillit. Un mois plus tard, c'est lui qui est embarqué, suite à une tentative de suicide. La radio est tombée malencontreusement dans le bain. J'ai eu droit à des fonctionnaires, un professeur de maths avec sa bonne à tout faire qui lui sert, ou plutôt lui servait de femme. Il y a eu l'orphelinat où ils m'ont malencontreusement perdu et en dernier lieu le comptable et sa femme à faire la vaisselle, et pour le reste il y avait la maîtresse de monsieur. L'emmerdant avec ceux-là, c'était leur deux morveux. Il m'a semblé logique de d'abord me débarrasser d'eux. Après qu'ils se soient noyer dans la Meuse alors que nous allions gentiment donner du pain au pigeon, les deux parents m'ont prit comme une bouée de secourt. Le dernier, l'unique fils, tout leur amour serait pour moi. J'ai donc ainsi écrit une magnifique lettre de suicide, expliquant à qu'elle point la vie à leur coté était dure et triste, et j'ai quitté Liège pour Paris. J'ai apprit que monsieur le comptable, Roger, est en asile aujourd'hui, et je compte sur lui pour draguer les infirmières. Quant à madame, suite à ma disparition, elle aurait décidé de me rejoindre au paradis. J'étais heureux et rien ne pouvait me retirer se plaisir, rien sauf les gens.

          J'ai n'ai jamais ressentit le moindre sentiment pour un être vivant, hormis peut-être pour moi.  Je me ballade, j'erre comme le vent. Je me nourris de ce que je peux et je profite de tout. Cette ville au bord de la Seine serait donc le ville ou je mettrait en scène mon talent de vaut rien qui me rapporte tant, dans ma vie malsaine de délinquant. J'ai vite remarqué que la concurrence serait rude ici pour gagner le prix du plus malheureux, je n'ai donc pas mangé durant un ou deux jours. Je regardai sagement les boutiques de pâtisserie, les magasins pleins de chiques et de bonbons, et puis un magasin de chocolat. Ca me rappelait Liège. Puis tout d'un coup j'ai eu un frisson. C'était peut-être ce chocolat qui coulait délicatement sur un gâteau de prêt de cinquante centimètres, alors qu'une délicate fraise était déposé avec grâce sur son sommet. Non c'était autre chose. Je comprit soudain que c'était le doux air de Mr tambourine man qui relaxait mes oreilles. Mais non, c'était juste un clochard avec une guitare, et heureusement que Bob n'est pas mort, sinon il se serrait retourné dans sa tombe et les vers qui lui rongeraient lentement ses membres auraient creusé jusqu'aux profondeurs de la terre pour être brûlé. C'est là que je l'aperçu. Cette fille était en train de déguster un chocolat lui glissant doucement sur les lèvres. Ses yeux brillaient à la vue de chaque sucrerie. 
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insensible, première partie (nouvelle insensible) posté le vendredi 23 février 2007 10:56

 

Insensible

 

            A l'age de dix, ans j'ai tué un chien a coup de battons parce que sa me fait rire, mais j'ai mon excuse : « Monsieur, Madame je suis orphelin, je suis seul depuis près de cinq ans déjà ». Et à l'époque, ça marchait ! « Le pauvre petit, tu a eu la vie si dure, tout t'est pardonné, on va t'aider ». Je n'ai jamais dit non à l'aide, d'ailleurs je suis le roi de la charité, dés que l'on se risque à me regarder, je lance mon, regard de chien battu et du coup leur cœur tombe ainsi que leur portefeuille. C'est qu'il faut bien que je vive moi, aujourd'hui j'ai quinze ans et je suis toujours sans famille. On pourrait croire que je me sens malheureux, mais non ! J'ai rencontré plusieurs foyers, et la police me connaît bien maintenant, mais pourtant je subsiste seul. De toute façon j'adore cette vie, tout autant que je déteste les gens. Si je dis que je suis orphelin, les gens ont de la peine pour moi, ils essayent de m'aider, et moi je les laisse croire. Pourtant ils me répugnent, et ils finissent toujours par regretter de m'avoir croisé, et à ce moment  c'est souvent sans le sou. Mais il est clair qui personne n'oserait se venger d'un pauvre gosse, et encore il faudrait qu'il aie gardé les capacité de le faire. Mais toute histoire à un commencement, et moi c'est exactement ici, à ce cri, ce boum, que tout prend racine. Mon père, ma mère et moi sommes en voiture, quant soudain un chevreuil apparaît. Mon père est au volant, il vire violement a gauche, et c'est l'accident. Un, deux, trois cumulets et la voiture s'arrête. Mon stupide père a fait un accident pour un  chevreuil de mes deux. Il n'avait qu'à l'écraser, c'est tout ce qu'il mérite, après avoir abîmé la voiture ! Ces deux gros lards qui étaient au volant sont évanouit. Je pourrais prendre le Gsm de papa et appeler l'ambulance, c'est qu'ils perdent pas mal de sang. D'ailleurs, a ce moment, je vient juste d'apprendre le Benjamin secourisme, et apparemment mes parents respirent toujours, mais j'attend trente minutes avant d'appeler qui que ce soit. On est complètement seuls, dans un trou perdu de campagne, si il voulaient vivre ces deux là, il n'avaient  qu'a mieux choisir leur endroit. Quant je suis sure qu'ils ont perdu assez de sang, j'appelle l'ambulance et je fais comme si j'étais choqué. L'engrenage, commence !

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se bruler les ailes  posté le jeudi 22 février 2007 11:09


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C'est la même histoire que triste bonheur
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